Asia Presse, liste

Quels sont les journalistes français " chargés de l'Asie " en France et à l'étranger ?
à suivre ....

Asia Presse au 14° festival du film asiatique de Deauville avec

Asia Presse est présent au 14° festival du film asiatique de Deauville
° Hélène da Costa, présidente d'honneur

° Arnaud Rodier, président, le Figaro ;
° Dominique Vidal-Barri, l'Humanité ;
° Laurent Chemineau, vice-président , l’Agefi,
° Alain Wang, secrétaire général ,
(MCL /webmaster)


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Palmarès 2012 14° festival du film asiatique de Deauville

Palmarès 2012
Lotus du Meilleur Film - Grand Prix
Mourning de Morteza Farshbaf ( Iran)

Lotus du Jury - Prix du jury
Baby Factory de Eduardo Roy JR.(Philippines)

Le Lotus Air France Prix de la Critique
Himizu de Sono Sion ( Japon)
Lotus Air France « mention spécial »
Mourning de Morteza Farshbaf ( Iran)

Lotus Action Asia
WU XIA de Peter -Ho-Sun Chan (Chine)

14e FESTIVAL DU FILM ASIATIQUE DE DEAUVILLE DU 07 AU 11 MARS 2012

Asia Presse sera présent, à nouveau cette année, pour le 14e Festival du Film Asiatique de Deauville du 7 au 11 mars 2012
Voici le programme de notre participation

Jeudi 8 mars 2012

 Matin à 10 heures au C.I.D (Centre International de Deauville)
Collège André Maurois « Influence culturelle et règles de vie au Japon » par Arnaud Rodier (Président d’Asia Presse, Le Figaro).

 Après-midi à 14h30 au C.I.D - Étudiants de l’IAE (Institut d’Administration des Entreprises) et de l’EMN (Ecole de management de Normandie) avec des étudiants de Sciences Po Le Havre :
3 ateliers seront animés par
o Hélène Da Costa « Expatriation en Asie »
o Dominique Vidal-Bari et Arnaud Rodier "2011-2012; la croissance mondiale a basculé".
o Alain Wang : “La Chine à l’heure du changement”

Vendredi 9 mars 2012:

En présence de lycéens en section langues orientales et de lycéens du Collège André Maurois de la section L & ES

 Après-midi à 14h30 au CID : 2 ateliers animés par

o Alain Wang : « L’Asie Orientale : une aire de puissance en expansion »
o Dominique Vidal-Bari : “La jeunesse en Chine”

Conférence économique à 13h45 sur « France-Japon » (Nous ne sommes pas intervenants)

 Après-midi au CID 3 tables rondes animées par
o 13h45 Arnaud Rodier « Les investissements et partenariats français au Japon »
o 16h00 Laurent Chemineau « Les investissements et partenariats japonais en France »

17h30 : Discours de clôture de l’Ambassadeur du Japon en France
19h00 : Projection d’un film japonais

Coup de vent sur l’ASEAN - Alain Wang

Le 1er juillet, le Premier ministre François Fillon commencera un voyage dans deux pays de l’ASEAN : l'Indonésie pour y poursuivre les discussions sur un partenariat stratégique ; puis au Cambodge, pour inaugurer avec le roi Norodom Sihamoni le temple-montagne Baphûon , situé sur le site d’Angkor. Rare visite officielle française de ce niveau dans cette partie de l’Asie où le dynamisme économique s’accompagne de la résurgence d’anciens conflits.
En février dernier, les armées thaïe et cambodgienne se sont affrontées pour une parcelle de 4,6 km2 où se dresse le temple Preah Vihear, vieux litige frontalier qui date de la décolonisation. Les belligérants ont accepté de se retrouver fin mai devant le Tribunal international de La Haye. Plus au nord, au Myanmar, la Kin Independance Army vient de rompre un cessez-le-feu qui durait depuis trois décennies avec l’armée nationale birmane. Une trentaine de morts et de nombreux blessés en trois semaines. Le problème d’insécurité a entraîné un afflux de réfugiés à la frontière chinoise où règnent de vives tensions.
La montée en puissance de la Chine est un autre facteur de trouble. Le Vietnam se rebiffe ouvertement contre les prétentions de Pékin sur certains groupes d’îlots. Le vaisseau amiral Rajah Humabon de la marine philippine croise dans une Mer de Chine que Manille a récemment rebaptisé « Mer des Philippines-Ouest », prêt à s’opposer au garde-côte chinois Haixun 31. Pour bien affirmer la souveraineté chinoise dans la zone et sa volonté d’être la seule puissance régionale, le premier porte-avions chinois – l’ancien Varyag de la marine soviétique- devrait être opérationnel des mers au sud de la Chine à celle d’Adaman. Là où deux tiers de l'approvisionnement en pétrole du pays transitent.
Cette visite en ASEAN, au-delà de ses aspects économiques, permettra de mieux percevoir les risques de conflits dans une région du monde où la France a globalement plus investi qu’en Chine à ce jour.
Alain Wang, le 25 juin XI

FMI ou la discrétion chinoise - Martine Bulard

Toujours prompte à fustiger les prérogatives que s’arrogent les vieilles économies (Etats-Unis et Europe) dans les instances internationales et à réclamer sa place - ou au moins celle des BRICS -, la Chine est restée très discrète sur la future direction du Fonds monétaire international (FMI). La visite, le 10 juin dernier, de Mme Christine Lagarde, en campagne électorale pour obtenir le poste de secrétaire générale, n’a été que peu commentée à Pékin. Tout juste fut-il mentionné que l’actuelle ministre française des finances approuve l’augmentation des droits de vote chinois (de 4 à 6,4 % ) au sein du FMI et qu’elle pourrait envisager de prendre comme adjoint Zhu Min, économiste et présentement conseiller spécial au FMI. La Chine n’a pas apporté son soutien ni opposé un refus catégorique. Une discrétion peu habituelle. En fait, Pékin ne se sent pas prêt à prendre des responsabilités internationales de premier plan dans ce domaine. Non sans raison. Si la Chine détient les plus grosses réserves monétaires au monde, sa monnaie n’est pas internationalisée, les autorités ont tout juste commencé à emprunter cette voie. Elles agissent avec prudence, espérant garder la maîtrise de cette ouverture. Parmi les chemins empruntés, celui de la diversification de ses avoirs et les acquisitions à l’étranger. En dix ans, de 2000 à 2010, les investissements directs chinois à l’étranger (IDE) ont été multipliés par dix. De quoi alimenter les fantasmes d’un impérialisme chinois à la conquête du monde. La réalité est un peu moins spectaculaire : pratiquement nuls au début du siècle, l’ensemble des IDE accumulés a certes frôlé les 259 millions de dollars (180,5 millions d’euros) en 2010, mais ils ne représentent que 13 % de ceux réalisés par la France…. A noter que les IDE chinois ne totalisent que 0,4 % des investissements étrangers en Europe. On est loin du péril jaune si souvent décrit.
Martine BULARD le 4 mars XI

Des employées de maison faiblement défendues - Régis Anouil

Le 1er juin, à Genève, l’Organisation internationale du travail (OIT) est entrée en session afin de rédiger une Convention internationale pour un « travail décent pour les travailleurs domestiques ». Représentants des Etats, des employeurs et des syndicats se penchent sur le sort d’une population estimée à 100 millions de personnes afin de fixer des standards minimaux concernant ceux – et surtout celles – qui sont plus connus sous le nom d’« employées de maison ».
La veille de l’ouverture de la session de l’OIT, l’Indonésie et la Malaisie signaient un accord visant à autoriser de nouveau, après deux années d’interdiction, les Indonésiennes à être employées en Malaisie. Ces dernières années, des affaires de mauvais traitements d’employées de maison indonésiennes en Malaisie avaient amené Djakarta à interdire à ses ressortissantes d’aller trouver à s’embaucher en Malaisie. L’accord du 31 mai apporte un léger mieux aux conditions de travail des dizaines de milliers d’Indonésiennes employées comme domestiques en Malaisie. Désormais les employeurs seront tenus d’accorder un jour de repos par semaine à leurs employées et ils ne seront plus autorisés à conserver leur passeport. L’accord ne fixe toutefois pas de salaire minimum et n’interdit pas les commissions de recrutement prélevées par des intermédiaires qui endettent lourdement les employées de maison. Selon Human Rights Watch, les gouvernements malaisien et indonésien ont « manqué une opportunité importante d’apporter de réels changements qui auraient vraiment protégé des femmes travaillent loin de chez elles pour occuper des emplois difficiles ».
Aux Philippines, pays qui s’est fait une spécialité d’« exporter » sa main d’œuvre, notamment féminine, rares sont ceux qui remettent en cause cette spécificité nationale : du Moyen-Orient à Hongkong, de Singapour aux grandes capitales européennes, les employées de maison philippines sont partout présentes. Walden Bello, sociologue réputé, pourfendeur de la mondialisation économique et financière, est de ceux-là. Parlementaire, élu d’un petit parti politique défendant les populations marginalisées de l’archipel, il estime que seule une mobilisation internationale pourra venir en aide de celles qui, face à un employeur abusif, ne disposent le plus souvent d’aucun recours. Il appelle les pays de l’ASEAN (Association des nations du Sud-Est asiatique) à se saisir du dossier.

Régis Anouil le 2 juin XI

A la recherche du soft power chinois - Vincent BROSSEL

Est-il aux oubliettes ? Comme l’artiste d’avant-garde, Ai Wei Wei, emprisonné depuis avril sous l’accusation de « crimes économiques ». Le concepteur de génie de la structure en nid d’oiseau du stade olympique de Pékin, adulé par les plus grands musées, est devenu -malgré lui- un des ambassadeurs du soft power à la chinoise. Mais, comme de nombreux créateurs chinois, notamment les cinéastes régulièrement censurés ou interdits de tournage, il est allé au-delà des limites autorisées dans la critique du pouvoir. Le soft power sert au hard power dans la mesure où il le légitime. Sinon, le couperet tombe. Le raidissement politique actuel s’exprime aussi dans le retrait de la statue de Confucius qui trônait encore récemment sur la place Tiananmen. Depuis des générations, le sage philosophe séduit étrangers comme Chinois. Et en ce 21e siècle, bien plus que Mao ! N’est-ce pas lui qui a donné son nom aux instituts officiels de langue et culture chinoises qui fleurissent dans le monde ?
Seul, dans son impressionnant mausolée, le grand timonier régente donc de nouveau, cette place politiquement fort symbolique. La propagande d’antan est bien de retour. Dans les provinces, des membres du parti ambitieux, comme Bo Xilai à Chongqing, remettent au goût du jour le maoïsme pour lutter contre les cadres corrompus ou rééduquer les prisonniers. Un « grand saut en arrière » inquiétant au regard des tragédies humaines qui ont ponctué l’ère maoïste. Est-ce un autre signe qui laisse à penser que le hard est préféré au soft au sein du PCC ?
Sur le plan international, la Chine louvoie entre hard et soft. Au Conseil de sécurité des Nations Unies, elle s’abstient lors du vote de la résolution 1973 contre Kadhafi mi-mars ; puis bloque toute tentative de condamnation de la répression sanglante en Syrie, le mois suivant. Les dirigeants chinois ferment les yeux sur les trafics nucléaires entre Pyongyang et Téhéran, mais essaient de convaincre Kim Jong-il et son fils d’engager la Corée du Nord dans une forme de libéralisme économique qui a permis à la Chine de devenir la seconde économie du monde. Pékin n’abandonnera pas ses offensives de séduction qui lui ont si bien réussi dans les années 2000. Mais plus question de s’affaiblir au nom du soft power chinois!

Vincent BROSSEL le 28 mai XI

Comment Singapour veut vendre son image au monde - Anne Garrigue

La politique de branding de Singapour expliquée en détail par un de ses artisans en chef. C’est ce que propose ce petit livre en anglais de Koh Buck Song qui détaille la politique de l’Etat singapourien pour faire de leur ville-Etat une des premières villes globales d’Asie .
Aujourd’hui avec 5,08 millions d’habitants et un PIB par habitant de 36 378 $US (2009, elle a un certain nombre d’atouts pour attirer les investisseurs. Mais elle ambitionne beaucoup plus. Elle veut devenir la référence de la ville globale de demain dans un monde aujourd’hui urbanisé à plus de 50%,
Dans son ouvrage, Koh Buck Song revient sur la façon dont les fonctionnaires les mieux payés du monde ont construit ce branding puis comment aujourd’hui ils cherchent à diversifier l’image de Singapour en revenant sur l’épithète de « Nanny state » (Etat gouvernante) devenue un handicap.
En présentant sur la couverture un chewing gum dont l’enveloppe se déchire, le haut fonctionnaire singapourien aujourd’hui à la tête de sa société de consulting, veut montrer que Singapour change d’image pour devenir une cité « vibrante », avec pour slogans « faire de Singapour, une cité dans un jardin », développer un nouvel esprit « New Spirit of Singapore : Transforming, Daring to dream, Nurturing, Collaborating »
Toute la question est de savoir comment les Singapouriens parviendront à leur but. Faut-il d’abord que Singapour change ou d’abord vendre une nouvelle image? La population suivra-t-elle ? Comment concilier créativité et censure ?
Les dernières élections législatives de mai ont montré que les Singapouriens souhaitent un débat politique plus ouvert. L’opposition commence à se structurer. La théorie de la dictature éclairée, chère aux barons du PAP est de plus en plus remise en question. Comment cela affectera-t-il le soft power singapourien ? Il se pourrait que cette élection soit plus utile que bien des discours pour persuader le monde que Singapour a changé.
20 mai XI
Anne GARRIGUE http://www.aujourdhuilemonde.com/ et http://francaisdumonde.aujourdhuilemonde.com/
Voir aussi sa chronique sur http://asiapresse-culture.blogspot.com/2011/05/how-nation-branding-built-asias-leading.html

Bureau d'Asia Presse - Photos

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H.DC,/A.R/ I.B/LC/AW/VB/RA

Membres en France et à l'étranger

Bureau d'Asia Presse

Présidente d’Honneur : Hélène da COSTA - www.francaisdumonde.com Ex-RFI
Président : Arnaud RODIER - Le Figaro
Vice-présidente : Isabelle BAECHLER - France 2
Vice-président : Laurent CHEMINEAU- Ex-La Tribune
Secrétaire Général : Alain WANG - Ex-Asia Magazine
Secrétaire général Adjoint : Vincent BROSSEL -Ex-Reporters Sans Frontières
Trésorier : Régis ANOUIL - Eglises d’Asie

Jean-Luc ANGELIS, BICE

René BACKMANN , Nouvel Observateur

Alain BARLUET, Le Figaro

Mathieu BARATIER, RFI

Martine BULARD, Le Monde Diplomatique

Catherine BELKHODJA, Marco Polo Magazine,

Michel BLANCHARD, Free lance

Any BOURRIER, Le Monde Diplomatique

Natacha BRUNET, Eglises d’Asie

François CHEN, RFI (red. Chinoise)

Odile CORNET, Ex-Chine +

Tony CROSS, RFI (red. Anglophone)

Julia DION, Elle

Hélène DUVIGNEAU, 20 Minutes, Rue89,

Marc EPSTEIN, L'Express

Bernard ESTRADE, AFP

Agnès GAUDU, Courrier International

Pauline GARAUDE, Free Lance, (Asie du sud)

Philip GOLUB, Le Monde Diplomatique

Charles-Emmanuel HAQUET, L’Expansion

Pierre HASKI, www.rue89.com

Harold HYMAN, BFM TV

Erich INCIYAN

Christel LAMBOLEZ, Agence MAANEI Media

Jean LECLERC DU SABLON, Ecrivain

Sophie LEE, RFI (red. Chinoise)

LIN Zuqiang , RFI (red. Chinoise)

Dorian MALOVIC, La Croix

Marc MANGIN, Free lance

Salil SARKAR, RFI (serv.anglophone)

Ziyi SHEN, RFI (red. chinoise)

Jean-François TAIN, RFI (red.khmère)

Jean-Luc TOULA-BREYSSE, Free lance,

Nathalie TOURRET, France 24

Marc TR Membres en France et à l'étranger ONCHOT, Journaliste indépendant

Arnaud VAULERIN, Libération

Dominique VIDAL-BARI, L'Humanité

A l’étranger

BANGKOK, Arnaud DUBUS, Libération, RFI, Le Temps

BRUXELLES, Richard WERLY, Le Temps (Aff. Euro)

DJAKARTA, Jocelyn GRANGE, RFI

HONG KONG, Hélène GUILLEZ, Free lance Chine, Taiwan

HONG KONG, Michael SZTANKE, France 24 (France 2, M6, Canal +)

NEW DELHI, Frédéric BOBIN, Le Monde

NEW YORK, Pierre-Antoine DONNET, AFP

PEKIN, Richard ARZT, Le Parisien

PEKIN, Gabriel GRESILLON, Les Echos

PEKIN, Bruno PHILIP, Le Monde

PEKIN, Caroline PUEL, Le Point

PEKIN, Joris ZYLBERMAN, France 24

SHANGHAI, Sylvie LEVEY, Free lance

SINGAPOUR, Anne GARRIGUE, www.francaisdumonde.com